La histoire du petit « Arbre magique » accroché au rétroviseur d’un nombre incalculable de véhicules.

Accroché au rétroviseur d’un nombre incalculable de véhicules aux quatre coins de la planète. Mais qui a eu cette brillante idée? Petite histoire d’un désodorisant au succès retentissant…

Un jour à Watertown (État de New York), il y a plus de soixante ans, le chercheur allemand Julius Samaan fait la connaissance d’un laitier lors d’une livraison. Cette rencontre fortuite va changer l’histoire de l’habitacle automobile.

Le scientifique juif a fui l’Allemagne nazie pour étudier la botanique au Canada, et plus particulièrement le parfum des conifères des forêts du Grand Nord. Le livreur profite de l’occasion pour lui confier ses soucis olfactifs depuis l’écoulement d’une cargaison de lait dans son véhicule. L’agacement du laitier encourage alors le chercheur à inventer un produit capable de neutraliser ces odeurs nauséabondes et rendre ainsi la vie du chauffeur plus agréable.

Après quelques expérimentations et manipulations d’essences forestières, Julius Samaan parvient à synthétiser en 1954 le doux parfum sylvestre sur une feuille de papier à la forme familière d’un petit sapin. Heureux de sa trouvaille, le chimiste multiplie les saveurs et les couleurs avant de proposer ses premiers échantillons aux stations-service de sa région. Le concept séduit immédiatement les automobilistes: le premier désodorisant pour voiture était né.

60 parfums, un milliard d’exemplaires vendus
Depuis lors, le petit « arbre magique » s’est reproduit et des forêts de conifères en papier ont recouvert le paysage automobile mondial. L’entreprise offre désormais un panel de plus de soixante arômes et peut s’enorgueillir d’avoir vendu plus d’un milliard d’exemplaires à travers le monde.

 

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