Un mec qui est perdu en forêt

C’est un mec qui est perdu en forêt. Au bout de quelques jours, il tombe sur une vieille maison. Fou de joie, il frappe à la porte. C’est alors qu’un vieux chinois lui ouvre.
– Bonjour monsieur, s’il vous plaît, offrez-moi l’hospitalité pour cette nuit. Cela fait plusieurs jours que je n’ai pas mangé et que je suis perdu.
Le chinois répond
– Bien sûr, entrez, pas de problème. Mais à une seule condition, ne touchez pas à ma fille ou vous connaitrez les trois pires supplices chisois.
Evidemment, l’homme accepte sans hésiter et rentre dans la maison. A l’heure du repas, il s’installe à table et c’est alors que la fille descend les rejoindre pour partager le repas. Elle est magnifique et tout à fait au goût du jeune homme qui commence à être titillé par ses hormones. D’autant que tout au long du repas, la fille enchaîne les regards en coin, les sourires et les sous-entendus coquins. A l’heure de se coucher, le vieillard présente sa chambre au jeune homme, juste à côté de celle de sa fille au premier étage.
Pendant la nuit, n’en pouvant plus, il la rejoint en se disant que le vieux doit dormir et doit être sourd et qu’il n’en saura probablement jamais rien. Il passe alors la plus belle nuit d’amour de sa vie ; puis il regagne sa chambre discrètement.
Le lendemain, en se réveillant, il sent un poids sur son torse et y découvre une grosse pierre accompagnée d’un post-it : « premier supplice chinois : grosse pierre sur poitrine ». Il sourit se disant que le vieux n’a rien trouvé de mieux. Il s’empare de la pierre et la jette par la fenêtre.
Au moment de la lâcher, il aperçoit un second post-il sur la fenêtre précisant : « second supplice chinois : grosse pierre attachée à testicule droit ». Tout de suite plus paniqué, il a tout de même le réflexe de sauter par la fenêtre, se disant qu’il vaut mieux quelques os cassés que la castration.
Mais à l’instant où il saute par dessus la rembarde, il aperçoit un troisième post-it où il est écrit : « troisième supplice chinois : testicule gauche attaché à pied du lit ».

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